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mercredi 27 février 2013

Candidate chez Elite

Voila un sujet que je déteste aborder d'habitude, mais comme je me suis engagée à te donner des nouvelles....

Le dernier vendredi de janvier, comme convenu, j'avais reçu un petit colis qui contenait toutes les infos pratiques, les menus, le carnet de recettes et le centimètres corporel.
Le samedi j'avais eu un entretien téléphonique avec une diététicienne avec laquelle j'avais mis en place quelques menus aménagements, non pour manger plus, mais pour garder mon café au lait du matin en lieu et place d'un café noir accompagné de fromage blanc % (Beurk).
Le lundi je passais très officiellement sur la balance et je prenais mes mensurations.

Aaaaaaaaaaarrrrrrrrrrrrrggggggggggggggghhhhhhhhhhhhhhhhhh!

Ce dimanche 24 février était donc le dernier jour officiel du test.

Pendant ces quatre semaines, j'ai eu un coup de fil hebdomadaire avec cette même diététicienne; un coup de mou dans le moral; une révélation; quelques soucis intérieurs; et .... Un résultat dont je parlerai plus tard.

Les coups de fil, parlons-en.
Pas de doute, la dame est payée pour être toujours enthousiaste!
Un côté "youpi! Bravo! félicitations" très américain et qui me hérisse...
Peut-être mes connaissances en diététique sont-elles minimes, mais les entretiens ne m'ont pas vraiment apporté plus d'éclairage.
La pub et les infos reçues parlaient d'un soutien personnalisé.
J'étais censée pouvoir appeler au moindre souci.

Tu vas vite comprendre que c'est peut-être vrai, mais que ton souci, il doit rentrer dans un créneau précis.

Au bout de dix jours, un problème de tuyauterie important se pose à moi.
Alors qu'en temps ordinaire c'est un sujet sans intérêt et donc que je n'évoque jamais, me voila "coincée".
(je te fais un dessin? Tu préfères si je dis clairement que je ne fais plus mon caca quotidien? Ben voila, c'est dit!)
Du coup non seulement je ne perds pas de poids mais la perte minime enregistrée auparavant s'efface et l'aiguille repart vers la droite.

Désespoir infini...
(Mode "larmes"  ON)
Tout ça pour ça! J'y arriverai jamais! C'est nul ce programme....
Je tente d'appeler mon interlocutrice.

Ah! Oui mais crotte (oui, crotte!), la ligne est fermée de 19 heures à 9 heures le lendemain...
Mais possibilité m'est offerte de laisser un message pour qu'elle me rappelle le lendemain.
Ce qu'elle ne fera pas...
J'aurai bien un mail, le surlendemain, qui me rappellera les heures d'ouverture du standard et notre rendez-vous téléphonique pour quatre jours plus tard....

Entre temps le Héros a fait le héros: il m'a consolée et a relativisé...
J'ai redécouvert l'eau Hépar et une tisane spécialisée et le problème s'est réglé petit à petit.

Quelques jours ont passé.
Les menus indiqués ne sont pas toujours à mon goût.
Cependant, j'ai la possibilité de fonctionner en équivalences.
Pour que tu me suives, je vais, dans les grandes lignes t'expliquer le système JennyCraig.

Les menus sont classés en Groupe de 1 à 6.
Tu dois manger de telle sorte que le midi s'ajoute au soir pour obtenir le chiffre 7.
Par exemple le premier jour tu choisis un menu groupe 1 le midi et un autre groupe 6 pour le soir.
Ou encore: à midi un menu groupe 4 ce qui t'oblige à taper dans le groupe3 pour le soir.
C'est bon, là?

Mais qu'ont-ils de particulier ces six groupes?
Pour le comprendre, je me penche de très, très près sur le contenu des équivalences.

C'est là que je découvre que quelle que soit  la composition des groupes j'obtiens toujours les mêmes chiffres:
250 grammes de féculents et 240 gammes de protéines (les légumes cuits ou crus étant à volonté).
Et là, pas de chichis, hein! je pèse une fois, je vois ce que ça donne en volume et point!
Je refuse cette contrainte qui consiste à tout peser!
J'obtiens également toujours le même schéma: un laitage le matin un autre le soir, un fruit à midi et en collation.

Pourquoi alors compliquer autant les choses?.....

Quand je pose la question à la conseillère, elle s'embrouille dans une réponse qui n'en est pas une.

Mais je m'en fous! J'ai compris le système et je vais laisser les menus de côté.
Je sais comment anticiper un repas entre copains ou "réparer" un écart lié à un apéro par exemple.

Avec tout ça, quand le dernier coup de fil a lieu, après un bilan rapide, je réponds non avant qu'elle ne me pose la question de l'abonnement payant.
Et pourtant elle avait, disait-elle, un super prix à m'offrir!
M'en fous!
J'veux pas l'connaître parce que je ne mettrai pas cinq euros là-dedans (ni dans aucun autre programme d'ailleurs!)

Aujourd'hui, et bien que le test soit terminé, je continue pour les deux raisons qui suivent:
- 10 cm de tour de taille et -5kilos sur la balance.

Ce ne sont pas de bonnes raisons?
Alors peut-être que les suivantes en sont:
je mange plus et mieux que jamais.
Je ne ressens aucune frustration puisque rien (ou presque) ne m'est interdit.

Ça ne suffit toujours pas?

Je ne grignote plus du tout!

Ah! Là t'es épaté(e), hein, dis, avoue.....

Cette manière-là de cuisiner et de manger m'est devenue, en quatre semaines, presque naturelle et le Héros y trouve son compte aussi.
Même s'il ajoute des trucs que je ne mange pas pour ma part (saucisson, chocolat, REM beurrés...).

Mes collègues ont eu une réaction assez curieuse...
L'une d'elle a été envoyée aux nouvelles au moment de la pause clope récréation.
Elle a longtemps tourné autour du pot.
Alors j'ai coupé court et lui ai demandé de dire ce qu'elle avait à dire.
Il s'agissait d'une question qui m'a fait rire.
"Ça va, toi?.... Non, parce qu'avec les collègues, on trouve que tu as beaucoup maigri depuis peu...."

Ben oui! C'est comme ça! Quand une grosse se met visiblement à maigrir, c'est qu'elle est malade!

Ça me fait rire et je suis très contente de ce qui se passe.
Je remets des fringues, et surtout des pantalons, que je pensais déposer un jour prochain dans un container "Relais".
Je ne suis qu'à deux kilos de mon premier objectif.
Mais comme je vais continuer sans problème, j'espère aller plus loin et pouvoir porter à nouveau et d'ici l'été une robe Manoukian et sa veste toute mignonne, un ensemble pantalon "123" qui fait un effet terrible au Héros, deux ou trois petites robes noires ou grises très bon chic etc...

Dernières impatiences: lire mes prochaines analyses biologiques et y voir une nette amélioration; rencontrer mon médecin et l'entendre exprimer sa surprise.

Pour conclure, je suis obligée de dire que ce programme fonctionne.
Mais je temporise en remettant en cause le côté obscur des groupes de menus.

Pourtant l'essentiel est là!

Optimiste comme tu me connais, je ne suis pas loin de déposer ma candidature chez Elite.....

dimanche 12 août 2012

Récapitulation...

Si tu le veux bien (as-tu vraiment le choix?), nous allons récapituler en douze images les quelques semaines qui ont permis de passer de l'état de Grand Projet Estival à l'installation dans le salon de la table qui m'en a tant fait baver.

1) Découpe et création de l'armature de la table, vue sous deux angles.

2) Collage et serrage avec serre-joints. pas de photos parce que ça m'a vraiment trop tapé sur les nerfs!

3) Habillage avec du Kraft. J'ai la chance de disposer d'un rouleau de ce papier et j'en use avec plaisir!


4) L'enduit de lissage est facile à poser et il permet d'avoir enfin une vision de ce que donnera le meuble une fois fini.


5) Le papier népalais est arrivé très vite et sa couleur nous enchante!


6) Collage des deux papier choisis.


7) Et une, et deux et trois couches de vernis plus tard....


Il reste une étape au moins aussi importante que toutes les précédentes: son inauguration officielle!
Pour cela, je vais inviter deux couples d'amis et nous trinquerons à la table.

Pourvu qu'elle dure au moins aussi longtemps que la précédente, en bois, créée et réalisée par Mathieu, jeune artiste designer amiénois qui avait fabriqué ma table en tenant compte de plein de détails.
Elle demeure chère à mon coeur et reste dans le salon afin d'accueillir quelques plantes fleuries ou non et une partie de ma collection de vases.

mercredi 18 janvier 2012

Ça m'a fait plaisir!

Comme promis, voici le gâteau de mon anniv'.
La rose, magnifique, vient du bouquet de treize que le Héros m'a offert.
Comme il a un sens inné du détail, les roses avaient la couleur exacte de mon vernis.... Rouge profond!

J'aurais pu te dire: c'est moi qui l'ai fait!
J'aurais pu ajouter: j'ai inventé la recette.

Mais je suis une fille honnête et je me dis que ça peut intéresser les handicapé(e)s de la cuiller en bois, les embrouillé(e)s du fouet, les empoté(e)s du mixer.

Mon gâteau c'est Alsa qui l'a préparé, dans des sachets eux-mêmes glissés dans une boîte en carton.
(Bonjour l'écologie!)

Moi, j'ai la chance de savoir lire et de savoir suivre un mode d'emploi d'une belle simplicité.

Sachet 1: tu fais le biscuit.
Sachet 2: tu fais ta mousse au chocolat.
Sachet 3: tu décores avec du cacao.

Ma touche perso a seulement consisté a mettre un emporte-pièce en forme de coeur sur la dernière couche de mousse au chocolat, d'y tamiser du cacao (fourni dans le paquet) puis d'ajouter quelques pincées de poudre d'or (pas fournie) pour le plaisir des yeux.

Ça s'appelle "Royal aux deux chocolat" de chez Alsa.
Deux chocolats car le biscuit, très léger, mousseux, est au chocolat, la mousse au chocolat que tu places entre les deux couches de biscuit, est au chocolat (sans déconner!) et tu ajoutes la poudre de cacao amer dessus.

Tu as donc le plaisir de réussir un beau gâteau, qui de surcroît est bien bon.

Chez le même fournisseur j'ai aussi testé les macarons, ceux au chocolat et ceux à la framboise.
Hé bien, belle surprise: ils sont beaux, bons, moelleux dedans, craquants dessus.....
Je tenterai ceux au café et je te montrerai....

Bref! Si Alsa invente des nouveaux trucs, je veux bien tester pour eux parce que là je leur donne une très bonne note!

Enfin pour ce qui est du défi............................ (53 coms pour me 53 ans)....

Je suis bien contente d'avoir eu 20 ou 21 commentaires et je remercie encore ceux et celles qui ont eu la grande gentillesse de chercher à me faire plaisir.


lundi 2 janvier 2012

Réveillons de folie (ou pas)...

Si tu veux le récit d'un réveillon de noël, ou de celui du jour de l'an, de folie....
C'est pas ici qu'il faut venir le chercher.

Pour faire court, noël, c'était chez môman, presque 84 ans, au bord de la mer, à quasi 800 kilomètres de Nickelcity.
Autour de la table familiale ce 24 décembre: môman (évidement, on était chez elle!), le Héros et moi.
Au menu: une soupe de quenelles.
Oui, parce que môman, elle mange à peine moins qu'un moineau. Et le soir, si elle mange plus que sa soupe, elle ne peut pas dormir....
Alors le réveillon s'est transformé en déjeunaillon le 25 à midi.
Et là, on était beaucoup plus nombreux!!!
Môman, toujours, le Héros et moi, encore et............... Mon frère!
Môman, elle a aimé sa commode, sa boite à post-it et stylo et son nouveau carnet d'adresses.

Pour la saint-Sylvestre................
Retour à Nickelcity, avec môman dans les bagages   la voiture.
31 au soir, menu (ça change!): soupe de légumes.
Ben oui! C'est pas parce qu'elle est à quasi 800 bornes de chez elle qu'elle mange plus!
Le 1er à midi nous avons donc fait un repas un peu plus fête: fraîcheur d'avocats - chutney de pamplemousses - saumon fumé; cassolette de saint-jacques sauce au vin blanc doux; forêt-noire maison.
Nombre de convives: 3.

En revanche le soir, apéro dînatoire avec un couple d'amis.
Et non, je ne te donne pas la composition du buffet par le menu parce que c'est un peu tuant ces jours-ci de lire ou entendre tous ces menus de fêtes.

Aujourd'hui, grande première pour môman!
Elle a causé avec son neveu, qui se trouve à l'Est de la frontière qui nous borde à l'Est.
Tu me diras: et alors?
Et alors elle a causé par l'intermédiaire de Skipe!

J'en ai fait des photos dis donc!

Note que ça ne l'a pas convaincue de se mettre au ternet....................

Voila.... C'est tout.
Ah! Et puis si personne ne te l'a dit:

Bonne Année 2012, que tes voeux les plus chers se réalisent, et pis surtout, la santé, hein!

lundi 7 novembre 2011

La grande librairie

J'aime écrire.......................
J'écris beaucoup et souvent.

Sur ce blog évidemment, mais pas que.

Il y a quelques années j'avais commis un certain nombre de nouvelles, qui plaisaient bien à mes quelques lecteurs.
Des copains, évidemment.

Il y a un an environ, une histoire a commencé à me trotter dans la tête.
Elle a mûri, pris de la place dans mon esprit.
Aussi, un beau jour, ai-je commencé la rédaction.

Auparavant, j'avais fait des recherches pour que tout sonne vrai.
L'histoire se situant dans le Gévaudan tout proche, je voulais un vocabulaire précis et local.
Je voulais aussi des dates historiques et pas forcément les plus connues (pour moi!).
Enfin il me fallait prendre des renseignements sur les dentellières et sur ces femmes - les Béates - qui leur donnaient les rudiments d'un enseignement que peu de femmes en France ont reçu à la même époque (19ème).

J'ai tapé, tapé et tapé du texte.
J'ai lu et relu.
J'ai corrigé, suis revenue en arrière, modifiant ici pour rebondir là.

J'ai abandonné mon héroïne quelques semaines, à court d'imagination pour l'amener à la fin de son histoire.

J'ai repris le cours de sa vie et de celles des gens dont je l'avais entourée.

Un jour, après une multitude de relectures pendant lesquelles je changeai une virgule, modifiai encore une phrase, j'ai eu enfin le sentiment d'avoir achevé cette histoire.

40 825 mots.
187 pages.

Après une discussion téléphonique, j'ai envoyé ce gros paquet de feuilles à Môman.
Môman, elle est honnête et n'est pas du genre à te faire plaisir sous prétexte que tu es sa fille.
Si elle aimait, elle le dirait.
Si elle s'em***dait en lisant, elle le dirait aussi bien et aussi fort.

Et voila que Môman, trois jours après la réception, m'appelle pour me dire que c'est super, qu'elle n'a pas pu s'arrêter de lire.
Bref! Ça lui plaît!
Mieux, elle l'a fait lire à sa copine Lucienne qui, ayant adoré, a demandé l'autorisation de la prêter à deux autres copines.
Toutes ces femmes, mes premières lectrices semblaient emballées.

J'ai alors osé prendre contact avec un éditeur local qui m'a prévenue que la réponse serait longue à venir.
Il a deux lectrices.
Si la première cale, c'est mort.
Si la première donne son aval, la seconde s'y colle.
Si la seconde rejette, c'est mort.
Si la seconde donne son accord, l'éditeur prend le relais et, in fine, c'est lui qui décide.

J'ai eu la réponse la semaine dernière: c'est mort.
J'ai gentiment demandé ce qui clochait et la réponse m'a un peu laissé sur le c*l.

(En italiques et en bleu les commentaires de l'éditeur, en noir, mes remarques que je te livre, lectrice.)


La lectrice a trouvé un récit qui manque de dynamisme.
Ce qui rend la lecture triste, on a du mal à accrocher à l’histoire.
Elle a arrêté en cours de lecture.
Bon ok, les goûts et les couleurs, ça ne se discute pas

Mon avis personnel :
Le parti pris de présentation de cette vieille femme à l’article de la mort,  est ce qui impose ce poids de la mort toujours présente.
C’est trop omniprésent.
Ben oui! C'était exactement ce que je voulais: la mort, omniprésente et qui pèse sur l'histoire!
Les lecteurs (ou plutôt les lectrices qui sont très majoritaires dans le public acheteur de romans) ne vont pas accrocher sur ce déroulement.
D'accord, Môman, Lucienne, sa copine et les deux copines de la copine de Môman, c'est peu. Mais elles ont aimé et bien accroché justement.
P'têt parce qu'elles sont vieilles justement... Elles se seront identifiées...
Il faudrait muscler le récit, qu’il se passe des choses, avec des dialogues.
Tout le monde meurt, un enfant étrange naît et meurt dans des circonstances bizarres, je ne peux pas faire venir les petits hommes verts non plus!
Et je situe l'histoire dans un monde de paysans vivant dans un lieu dur, au climat rude. Des taiseux ces gens-là, qui causent pas pour rien.... Un milieu où l'on ne s'agite pas en vain.
On est trop spectateur du récit et on a du mal à s’y impliquer et le vivre.
En d’autres termes, si vous écrivez pour égrener des souvenirs ce n’est pas un roman.
Mince! Ce ne sont pas mes souvenirs, mais les souvenirs d'une femme qui meurt au début du siècle dans une région dont je ne suis pas originaire, et les souvenirs fictifs d'un personnage fictif ce n'est pas du roman?
Vous n’écrivez pas pour vous mais pour le lecteur.
Oui, je sais....

Alors, entendons-nous: je ne dis pas que j'ai écrit un chef d'oeuvre.
Que l'éditeur choisisse de ne pas publier, c'est tout à fait normal, c'est lui qui prend le risque, ou pas.

Non, ce qui me surprend c'est qu'il me reproche exactement ce que j'ai voulu rendre: le poids du récit fait par une vieille femme qui agonise.

Je te rassure, lectrice fidèle, mon moral est au beau fixe (concernant ce texte) et mon ego ne souffre pas du tout de ce rejet.

Si j'y retoucherai? Peut-être, mais pas pour "coller" à une demande de l'éditeur.

Soyons positive: je n'aurais pas à m'interroger sur la tenue que j'aurais dû porter pour me rendre sur le plateau de la Grande Librairie....
Je fais donc des économies.....

vendredi 28 octobre 2011

Ne sois pas jalouse....

Le voici le voila!
Terminé! Verni et sec!
Comme précédemment je te le montre de trois-quarts...................



De face........................................................

Et tiroir ouvert..........................

Question à deux balles d'euros (ça fait pas lourd!): quel matériau recouvre la sublime sublimité cartonnesque présentée ci-dessus?

Et pendant que je tape ce billet nullement programmé, dans le four un grand pain d'épices embaume déjà toute la maison.
C'est pour Anna....

Oui, je vais le lui envoyer demain, par la poste, même pas peur!

Sois pas jalouse!!!!!

dimanche 28 août 2011

Tête en l'air...

Heureusement que je n'avais rien promis!

Tu risques d'être déçue, patiente lectrice qui attendait les photos du repas de vendredi.
J'avais bien prévu de photographier chaque plat quand il serait bien présenté dans une assiette.
J'avais mis le chargeur de l'APN à charger.
J'avais mis le Héros sur le coup.

Et dans le feu de l'action...
C'est quand toutes les assiettes ont été bien vidées, léchées, nettoyées, que je me suis souvenue de mon projet....

Trop tard!

Par chance, dans mon dernier billet j'avais écrit "si j'y pense"...
Je n'y ai pas pensé.

Mais je peux te faire la critique si tu veux.

Les trois bouchées de l'apéro ont beaucoup plu, surtout le financier épicé avec sa chantilly salée.

Si le taboulé libanais sous son chapeau de chakchouka a plu, je pense que j'en avais mis un peu trop et l'un de mes invités a eu du mal à finir sa verrine.
Mais c'était frais et agréable.
Quant au tzatziki maboul (si je voulais me la péter je parlerais d'un tzatziki déstructuré!) c'est vraiment très sympa: le goût du tzatziki avec une consistance agréable et une présentation inattendue.

Les cailles du plat principal m'ont bien déçue. Si elles étaient dodues à souhait, en revanche leur chair étaient très ferme, trop même, et nous avons eu bien du mal à les manger correctement.

Le flan de cébettes et la réduction de vin aux épices étaient une belle réussite tandis que, pour la première fois de ma vie, la pâte feuilletée des paniers était loupée, pas suffisamment levée pendant la cuisson et je ne sais toujours pas pourquoi. Je fais cette pâte depuis l'âge de treize ans! Pourquoi n'a-t-elle pas fonctionné cette fois-ci? Mystère...

Enfin le dessert: réussite totale! C'est vrai qu'il est impressionnant à voir, et qu'il laisse croire aux invités qu'il y a un boulot énorme derrière. Pourtant il est super facile à réaliser.
Clique ici, tu auras la recette. La seule différence c'est que je ne fais plus la chantilly comme sur la recette, mais une toute simple, qui plaît mieux aux gourmands. Quant à la salade de fruits, je l'ai faite avec des fruits de saison bien sûr.

Mon avis général: mitigé.
La cuisine moléculaire de l'entrée a été bien accueillie.
J'ai réussi à sortir quatre assiettes dont chaque élément était chaud (caille + flan de cébettes + panier feuilleté + courgettes en dés + réduction de vin aux épices).
Les points faibles ont été évoqués précédemment.

Reste que mes invités ont eu l'air de manger avec plaisir et c'est là l'essentiel, non?



mercredi 3 août 2011

les bonnes résolutions...


Jeudi dernier je t'annonçais que j'avais pris de bonnes résolutions.
J'avais promis de revenir en parler régulièrement pour faire le point.

Commençons si tu le veux bien (note que le temps que tu me dises que tu ne le veux pas, ce billet sera publié) par le coaching en ligne dont on voit la pub à la télé en ce moment.

J'ai fait deux séances de salsa. Je t'entends d'ici! "Ça commence bien! Elle s'était engagée à faire trois séances par semaine!"
Lundi je suis allée fouiller un peu plus en profondeur sur le site du coach.
Et bien, imagine-toi que, même pendant la période d'essai gratuit, tu as des séances "libres".
Tu peux choisir abdos-fessiers, urban dance (zumba quoi!), Pilates etc...
Juste pour voir, j'ai demandé une séance d'urban dance....

Sept minutes et quarante cinq secondes plus tard, j'ai stoppé la séance: trop rapide pour moi... N'oublie pas que je relance seulement mon organisme!
De plus mon poumon gauche a refusé catégoriquement de jouer les soufflets de forge.... Mon poumon droit, quant à lui, refuse de jouer tout seul....

Je suis alors passé sur une séance de Pilates que j'ai mené jusqu'à son terme, soit quarante cinq minutes.
Donc, si je compte bien: quarante cinq plus sept (je te fais grâce des quarante cinq secondes) ça fait: 52 minutes.
Oui, oui, tu as bien lu: 52 minutes d'efforts!!

Pilates j'aime bien. Ça paraît facile comme ça; c'est doux, mais le lendemain tu te souviens que tu as travaillé tes abdos!

Maintenant je peux faire le bilan de la semaine: coaching en ligne trois fois entre jeudi dernier et lundi.

Passons si tu veux bien au vélo d'appart'.

Certaine me demanderont: "Pourquoi d'appart' le vélo? Pourquoi ne pas partir tranquillement dans la verte campagne qui t'entoure?"
C'est une bonne question à laquelle les kinés du centre de homardisation ont répondu par un "NIET" ferme, clair et définitif.
Pourquoi? Parce que le terrain naturel, la campagne quoi! n'est jamais complètement plat (je confirme, surtout en région de montagne!) et jamais totalement lisse (pourtant les routes sont en très bonne état ici!).
En quoi cela pose-t-il problème?
Il faut protéger mon dos, or en montée je risque de devoir me déhancher pour donner plus de force à mon pédalage, et en descente je pourrais bien me positionner avec le dos courbé (impossible avec la carapace!)
et ce serait mauvais aussi.
Quant aux chemins de terre, ils mettraient en danger mes vieilles articulations, et tout particulièrement celles des genoux, en provoquant des vibrations néfastes.

Donc le vélo d'appart'....
Une seule fois depuis jeudi dernier, et pendant quarante cinq minutes!

Pourquoi si peu?

Parce que je n'ai pas été capable de m'organiser mieux.

Je voulais faire du sport un jour sur deux, mais si je prévois trois séances de coaching plus trois séances de vélo, ça fait six jours pris sur sept et donc pas possible de faire un jour sur deux.
Chez toi aussi les semaines sont de sept jours?

Mais au réveil ce matin j'ai trouvé la solution: ne plus compter en semaine mais bien en alternance, un jour sur deux.
Un jour vélo, un jour rien, un jour coaching, un jour rien et on recommence.

Tu me suis?

Ça pourrait donner: lundi vélo, mardi rien, mercredi coaching, jeudi rien; vendredi vélo, samedi rien, dimanche coaching, lundi rien, mardi vélo, mercredi rien, jeudi coaching, vendredi rien, samedi vélo, dimanche rien.....

Je sais! Ça fait moins que prévu! Une semaine avec quatre jours d'activité et une avec seulement trois jours.
Mais! Mais! Mais!.... Il faut ajouter à ces trois ou quatre jours les deux séances hebdos chez la kiné!

En tous cas, tu constates que pour le moment, je tiens tout de même mon engagement de bouger mon c.... orps.

Tiens d'ailleurs, à ce sujet, je dois te laisser: mon vélo m'attend pour quarante cinq minutes de bonheur!

dimanche 5 juin 2011

C'est pas juste...

Six semaines d'absence et ma vie est bouleversée....
Non, j'exagère un peu là!
Cependant, je vais te laisser juger par toi-même....

Il y a six semaines:
- le Héros demandait que je lui note comment faire cuire des pommes de terre à l'eau (parole, c'est la vérité vraie!).
- Je faisais la cuisine, il faisait la vaisselle.
- Je m'occupais du linge: triage, lavage, étendage, repassage, pliage, rangeage.
- Morice-la-sociopathe ne se laissait caresser que par moi.
- Si elle s'installait sur quelqu'un ça ne pouvait qu'être sur moi.

Six semaines plus tard:
-Le Héros cuisine, et pas n'importe quoi, encore moins n'importe comment! Hier soir, il a préparé des crevettes au lait de coco, gingembre et citronnelle (Le bavarois aux fruits rouges, c'est tout de même moi qui l'avait fait! non, mais!). Certes, c'est ce qu'il avait déjà cuisiné à mon retour de la maison de repos. Hier, c'est parce que nous avions une amie.
Jeudi il avait fait un filet mignon de veau sauce au miel accompagné de légumes de printemps. Sans lire la recette, il peut faire un steak haché cuit comme j'aime avec un mélange de légumes (il ne se contente pas d'ouvrir une boite!). Le riz n'a plus de secret pour lui et il prévoit même ce qu'il pourra faire si il y a des restes!

- Bien que ce soit lui qui cuisine, je ne fais toujours pas la vaisselle!

- Il est très fier de m'annoncer qu'il n'a pas de retard dans le linge! Et, cerise sur le gâteau, non seulement il a tout lavé, repassé et plié, mais il a en plus rangé tous les placards, tiroirs etc...

- Morice-la-sociopathe se laisse caresser par le Héros et va jusqu'à lui réclamer un sachet de bouchées en sauce.

- Le soir, elle peut s'installer sur moi comme sur le Héros, sans frémir ni hésiter!

Si tu as bien lu ce billet tu constateras que je n'ai plus aucune prérogative, que je ne suis plus indispensable, que je peux faire la tortue sur le dos sans m'inquiéter de rien....

Tu veux bien me plaindre un peu, dis?....


jeudi 26 mai 2011

Plus court, tu meurs!

Je serai brève: plus que d'une homardisation, je crois que j'ai subi une métamorphose de type tortue.
En effet, quand je marche, je la sens bien cette carapace dans mon dos.
De plus, le poids de plâtre (entre 5 et 7kgs!) me ralentit considérablement.

Cependant, miracle du plâtre: je n'ai plus mal du tout dès que je suis enfermée dans ma carapace gypsique!

Tu comprendras aisément, lectrice attentive, que je suis claquée!

Ici ce n'est pas comme à la maison de repos. Je suis sollicitée sans cesse: kiné, ergo, plâtre, rectif de plâtre, kiné, ergo.....
Je veux juste faire une petite sieste avant d'aller manger.....
Voila pourquoi ce billet sera sans doute le billet le plus court de ce blog....

Vendredi (demain donc), le Héros vient me chercher et me fait passer deux jours et demi dans la capitale des gaules en touristes et en amoureux....
Ok, je ne suis pas top glam' déguisée en tortue, mais le Héros est le Héros!!!!

Sans doute lundi aurais-je un peu plus à te raconter....
Et puis sérieux, tu n'as pas envie qu'on parle d'autre chose que de plâtre, de dos, de vieux, d'hôpital et de santé?....
Moi, si!

lundi 23 août 2010

Au jardin...

Evidemment, avec un tel titre, tu serais en droit d'attendre des photos.
Oui, mais voila, mon APN (pour les non-initié(e)s - et je sais qu'il y en a - Appareil Photo Numérique) est mort....

Pas de photos............. Il va donc falloir que je mette à contribution:
1) la richesse de mon vocabulaire
2) mon imagination (plus fertile que le jardin)
3) un rien de poésie.

Commençons, si tu veux bien par l'aspect catastrophique et déprimant de ce jardin: la terre y est si pauvre que bien peu de fleurs ont accepté de pousser. A leur décharge, je me dois de préciser que, lorsqu'il pleut, la terre est grasse, collante et lourde. Quand il fait beau elle est dure, fendillée et ressemble un peu à du béton.
Les délicates pousses ne parviennent pas toujours à percer cette croûte malsaine.

Quelques obstinées nous ont pourtant procuré du bonheur.
Ainsi, le pied de marguerites qui nous offre encore à ce jour des têtes magnifiques, tout comme le rudbékia (merci les pitous pour le noms) qui, après nous avoir présenté trois belles fleurs aux tons de vieux rose, nous amuse avec des fleurs qui ressemble (c'est vrai, tu as raison, G.) à des volants de badmington.

Des trente pieds placés là pour un parterre tout en couleur et en volume, ce sont les seuls qui ont fleuri.

Le mélange dit "jachère sauvage", semé le long de la haie du fond, a fourni, et fourni encore, une multitude de bleuets... Pas tous bleus: rose, mauve, violet, blanc...
Mais quel idée d'appeler cela "jachère" puisque nous n'avons rien vu d'autre.

Autour du forsythia, un autre mélange a aussi donné de beaux résultats à base de pavots, et de fleurs ressemblant aux fleurs de lin en rouge, en bleu, en blanc et en panaché.

Côté capucines, celles des pots ont poussé vite, fleuri rapidement et fané à la vitesse de l'éclair.
Celle qui ont eu la bonne idée de tomber du pot lors d'un orage un peu violent, ont poussé joliment sous le balcon et fleurissent à nouveau depuis quelques jours.

A l'avant de la maison, le laurier offert par l'Avocat vit sa vie tranquillement. Des spécimens arrivés là on ne sait comment lui fournissent un écrin de couleurs: mauve des lupins sauvages; orange d'une capucine oubliée, blanc de je ne sais pas ce que c'est mais c'est joli et délicat.

Un seul pois de senteur nous a fait l'honneur d'une floraison mauve.

Et je n'oublie pas le jardin en carrés!
C'est une explosion de vie!
En juillet nous avons déjà pu déguster de merveilleuses laitues croquantes et pommées... Un régal.
La deuxième série est maintenant bien entamée aussi.
Quelques radis (dits de 18 jours mais qui ont pris le double pour parvenir à maturité), des herbes aromatiques tout plein pour les petits plats d'hiver (sauge mise à séchée); les apéros musclés ou les plats exotiques (menthe marocaine); du thym citron qui se prend pour un arbuste; de l'oseille cueillie presque chaque jour et mise au congélateur en prévision des plats de poissons de l'hiver....
Et, depuis dix jours maintenant, chaque jour une belle poignée de tomates cerises craquantes à souhait.

Bref! Des couleurs et des saveurs même si nous pensions mieux réussir côté fleurs...

En automne, on défait tout, on ajoute notre compost, on revoit les massifs et leur disposition...
..... Quand je dis "on"...
je reprends:
En automne, je demande au Héros de tout casser, de creuser, de retourner et de transporter la terre et le compost.
Je lui indiquerai où mettre les nouveaux massifs et il n'aura plus qu'à me montrer comme ses bras sont puissants!
Bien sûr je le remercierai chaleureusement (dès qu'il aura repris son souffle et des forces!).

Et je te refais un bilan dans un an!




lundi 7 juin 2010

Censure....

Est-ce l'effet de la verveine contenue dans ce blog?
Est-ce la lassitude?
Est-ce l'absence d'info intéressante?
Est-ce tout simplement que les gens heureux n'ont pas d'histoire?

Tout ça à la fois sans doute.

Force est donc de constater que ce blog s'endort.
Peut-être est-il à l'agonie.

Ce qui est sûr c'est que j'ai moins souvent envie de venir.
J'ai rarement matière à écrire.

Surtout, je me rends compte que je me suis beaucoup auto-censurée.
En effet, sachant qui vient ici, connaissant la plupart de mes lecteurs, je me suis souvent interdit d'écrire le fond de ma pensée afin de ne blesser personne.

Certes, j'ai toujours mis des pseudos.
Mais avoue, lecteur assidu, qu'ils sont terriblement transparents!

Donc, si je n'annonce pas aujourd'hui la mort de V&VD, sache que je réfléchis à la création d'un autre lieu.
Evidemment, pour y être totalement libre, j'y serai également moins lue.

Bref! me voila dans le doute et l'expectative....

Ce qui explique mes longs silences des ces derniers temps et et ceux des temps à venir.

lundi 19 avril 2010

La surprise des achats....

Un petit mot pour te raconter mes vacances.
Sache, lectrice fidèle, que nous avons parcouru quelques 2300 kilomètres en une semaine.
Oui, c'est beaucoup plus que ce que j'annonçais la semaine dernière, et je vais t'expliquer pourquoi.

Il y a un peu plus de 600 km jusque chez beau-papa, tout comme il y a un peu plus de 600 km jusque chez ma maman.
Kilométrage donné à partir de Nickelcity.
Bêtement, je m'étais dit qu'il y avait donc environ le même nombre entre la frontière de l'Est et les bords de l'Océan Atlantique.....
Ben évidemment non!
Il y a exactement 924 kilomètres entre ces deux points!!!

Dans cette ville du bord Est de notre beau pays, nous avons fait quelques emplettes.
D'abord un GPS....
L'autre a été volé dans la voiture de service du Héros il y a quelques temps déjà.
Nous revenons dans le monde moderne en rangeant nos vieilles cartes papier périmées de surcroît!

Je me suis fait plaisir en m'offrant "mon kit de cuisine moléculaire".
Un coffret contenant des ustensiles et les recettes pour réaliser des billes, des spaghettis et autres joyeusetés qui, au minimum, embellissent les plats.
Reste à trouver des produits qui portent des noms affreux tels que "alginate de sodium", "carraghénane", "sel de calcium"....
A Nickelcity, inutile de rêver.... Sur le Net ou en demandant à mon fils de voir ça sur Paris...
Dès que je m'y mets, tu penses bien, je te raconte et je te montre!


Quelques fringues aussi.
Plus de choix et des prix plus attractifs qu'à Nickelcity, et nous voila rhabillés, le Héros et moi.
Pour lui, des pulls fins, des chaussettes etc...
Pour moi....
Une jupe, un pantalon et un T-shirt.....
Noirs, évidemment.
Et aussi un manteau léger.

Là, lectrice, si tu me connais depuis au moins dix ans, tu te dis, "OK, noir aussi le manteau..."
Et justement... Non, pas noir.
Un craquage complet pour un manteau dont je te laisse admirer les détails:
broderies sur le bas, boutons dépareillés mais tellement beaux et patchwork de tissus chinoisants.
ce que je ne montre pas, c'est qu'à l'intérieur, la doublure est aussi brodée d'un arbre avec papillons....


De dos....
























De face.....

Admire les détails du bas......

Comment t'expliquer ce craquage?....
J'ai eu l'impression que ce manteau racontait quelque chose....
De l'ordre de la poésie sur tissus....

J'ai beaucoup hésité, mais le Héros le trouvait ravissant et a beaucoup insisté pour que je le prenne...
Je n'allais pas le décevoir, n'est ce pas?

C'était bien les vacances, mais je crains que nous ne devenions de véritables sauvages, le Héros et moi....
Nous préférons être chez nous...
Mais on adore que les gens viennent nous voir!
(Non, ce n'est pas une invitation!)

jeudi 11 mars 2010

Le bois d'arbre c'est mieux!

Changer de lieux, changer de ville, changer de région, changer de type d'habitation....

Un vrai bonheur!

Mais pas que...................



Tiens, nous par exemple.

Tu le sais déjà (je me répète, non?) nous sommes passés du Grand Nord au presque Sud, d'un presque placard à un quasi palace, d'un septième étage à une maison à étage.



Pour nous faire une idée de la vie qu'on allait mener là, pour tous les aspects pratiques de notre vie, nous avons interrogé les gens.
Notre propriétaire.
Nos voisins.

L'Adjoint du Héros....



Un peu plus tard, nous avons posé d'autres questions au hasard des rencontres.
Mes collègues (ceux qui causent!).

Et plein d'autres....................



Normalement on aurait dû ne commettre aucune erreur avec autant d'avis éclairés.....

Normalement.



Pour le chauffage au bois, on s'est tout de même planté!



Un couple nous avait affirmé que quatre stères leur avaient suffi l'hiver d'avant notre arrivée.

Pas d'autre chauffage sauf pour la salle de bains.

Même maison, même nombre de personnes.



Confiants, nous avons fait rentrer quatre stères.



Lesquels nous ont chauffés jusqu'à la mi-janvier seulement.


Pensant que l'hiver tirait à sa fin, nous n'avons pas commandé d'autre bois.

Entendant dire que le bois densifié c'était parfait, nous avons alors opté pour ces étranges saucissons constitués de rondelles de sciure compressée.



Mouais.... Ecologique certes, mais question chauffe, c'est un peu moyen car une bûche ne dure qu'une heure au maximum.

Sans la moindre odeur.....



Toujours sur conseils, nous avons ajouté les briquettes de lignite (du charbon quoi!).
Pour garder la chaleur, c'est bien, la nuit ou quand on est absent afin que la maison ne se refroidisse pas.

Mais question odeur, ce n'est pas terrible.(Et même ça pue un peu).



Nous voila mi-mars et voici le bilan et la suite.



Nous trouvons que:

1) ça finit par coûter aussi cher que le bois traditionnel

2) ça chauffe moins bien que (lire la suite ci-dessus)

3) ça sent moins bon que (idem)

4)la cendre résiduelle n'est pas acceptable dans le jardin à cause de la lignite

5) on passe notre temps à recharger l'insert.



Alors j'ai appelé une entreprise et aujourd'hui on m'a livré quelques stères de bois traditionnel.


Des bûches.

Des bûches de bois.

Du bois d'arbres.

Des bûches de bois d'arbres.



Question livraison, ça a été génial.
Rien à voir avec notre premier contact avec les bûches (va relire ici).



Cette fois, un monsieur est arrivé avec un camion et un transpalettes tout-terrain. (Un truc un rien monstrueux, à trois roues dont une terriblement mobile!)
Chaque stère est placé sur une palette et entouré d'un filet.

Le gars place chaque stère exactement où tu lui dis.
Toi, tu as juste à montrer où tu les veux tes stères.



Et comme il est gentil, avec son engin monstrueux, il évite soigneusement la rose de noêl qui se trouve sur sa route, puis le pied de lavande placé juste là où il voudrait effectuer son virage.



Après son départ (avec le chèque dûment rempli et signé dans sa poche), tu n'as plus qu'à déchirer le filet, attraper une bûche (le Héros en porte plusieurs, mais je suis une petite chose fragile et faible!) et la placer dans l'insert.



Admire!

Hume!



Aaaaahhhhhhhhhhhhhhhh!



je te le dis lecteur!

Rien de tel que le bois d'arbre!

mardi 2 mars 2010

Des chiffres..........................

(Si tu es plus lettres que chiffres, ne t'en vas pas!.... Il y a plus de mots que de nombres dans ce billet!)

2000.....
Deux milles......
Et ça t'inspires quoi, à toi, lecteur?
(Certes, le "et" n'a aucune justification syntaxique ici. Mais je ne sais toujours pas, dans ce blog, comment faire un "c" majuscule avec cédille. Stratégie d'évitement de la difficulté, je place un mot de liaison....)

Le bug?..............
Il est grand temps que ça t'inspire, parce que, sauf si tu as eu une panne de mémoire depuis dix ans, tu dois savoir maintenant, que c'était juste un attrape-couil***!

2000...................... C'est quoi?
C'est le nombre de visiteurs sur ce blog depuis que j'ai mis un compteur.
Sauf que je ne sais plus quand je l'ai mis.

Une certitude: le blog avait déjà plusieurs mois.

Oui, là je suis d'accord avec toi (tu apprécieras que je sache à distance ce que tu penses, et tu apprécieras plus encore mon accord total et sans réserve avec ta pensée!), sans date, ce chiffre ne veut rien dire!

Imagine que j'ai mis le compteur en décembre (non, je n'ai pas dit que c'est en décembre que je l'ai mis!.... Je fais une supposition!).
2000 visiteurs en environ quatre mois, il n'y a pas de quoi tomber par terre!

Mais si je l'ai mis en février (et ça je sais que ce n'est pas le cas!), ça veut dire que, ouhlala! il y a un paquet de gens qui viennent se balader chez moi!

Alors je dois faire des calculs......

Je pourrais aussi laisser tomber en te disant que je m'en fiche, que je ne fais pas ce blog pour être lue, qu'il sert juste à....................
Ouaisouaisouais..........................
Mon oeil! Je suis finalement, (et par certains côtés seulement), une fille ordinaire.

L'idée qu'on vienne me lire me fait bien plaisir.
Savoir que mes amis et certains membres de ma famille passent un peu de temps chaque jour ici, m'agrée considérablement.
Comprendre que de parfaits inconnus en font autant m'émeut carrément.

Pendant que je te donnais mon sentiment sur les visites, la partie scientifique de mon cerveau a fait quelques calculs.
(Oui, môsieur, je peux parfaitement écrire et compter en même temps!)
Le résultat n'a pas de quoi me faire hurler au succès, mais je suis honnête et je t'en fais part.

Je sais que j'ai eu plus ou moins 15 visites par jour pendant plusieurs mois.
Ces quinze visites correspondent grosso modo aux amis et à la famille.
J'ai vu ce chiffre passer à 25-30 depuis plusieurs semaines.
Les dix-quinze visites supplémentaires sont donc des inconnus.

Donc, si je calcule bien cela fait moins de cent jours que j'ai mis le compteur.
Or cent jours c'est à peu près trois mois et demi.
J'en conclus qu'il y a environ trois mois que je comptabilise mes visites.....

Oui, je sais qu'il existe des blogs qui enregistrent deux milles visites journalières.

Je m'en moque! Je ne suis pas jalouse......
(mais qu'est ce que j'aimerais que ça m'arriiiiive!)

Ces chiffres expliquent que, quand je parle d'un merveilleux robot-aspirateur, ou du maquillage de chez l'Oréal-parce-que-je-le-vaux-bien, ces marques ne se précipitent pas sur ma boîte E-mail pour me proposer de tester gratuitement leur produit!

Je m'en fiche.....
Mon âme restera pure.
Ce blog ne connaîtra aucune compromission.
Oui, je resterai celle qui a su résister au chant odieux des sirènes de notre vaine société de consommation.......
Et toi, lecteur fidèle au coeur pur, tu sauras que mon avis n'est jamais guidé par le profit....

Et ça, tu vois, ça va sûrement influencer lourdement toute la blogosphère!

mardi 23 février 2010

Des excuses....

RI-DI-CU-LE....

Ce matin je vais devoir assumer...


Mon billet d'hier n'est pas qu'une grosse erreur.
Eh! Ho! Faut pas exagérer non plus!


Juste qu'à mon grand âge il est des choses que je ne sais pas.
Et je ne savais pas que les tailles américaines ne sont pas les mêmes que les nôtres.
Pour moi, les tailles américaines c'était "s", "m", "l"," xl" etc...


Et voila qu'hier, grâce à une fidèle lectrice que je ne remercierai jamais assez (grâce à laquelle je serai la risée de la blogosphère pendant les siècles à venir! Non, vraiment, je ne la remercierai jamais assez!) j'apprends que nos merveilleuses créatrices mettent les tailles de leurs jeans en américain!.....
Grâce à elle, je crois avoir compris que le "26" incriminé serait l'équivalent de notre "36". Faut-il alors rajouter "10" à chaque fois?... Non, parce que du coup, je risque d'y retourner sur le site en question....

Bon, revenons à nos moutons...
Alors ce matin je me dois (et même que j'aurai peut-être dû le faire dès la première phrase) de présenter mes excuses à Inès de la Fressange. Oui, aujourd'hui je mets son nom.
Puisque j'ai été injuste, il faut que j'assume et que j'aille jusqu'au bout. Alors aujourd'hui, je cite son nom.
Il se trouve que j'aime énormément son prénom. (Certes ça n'a rien à voir avec la couture!)

Si je n'était pas tombée sur le site de ventes hier; si j'avais été moins ignare... (on me dit dans l'oreillette "si tu t'étais renseignée avant de râler".... C'est pas faux!).

Bref! Avant hier je n'avais rien contre cette dame.
Même je l'admirais un peu.
Ben oui.... Je la trouve plutôt belle et classe... Chic, même. ("Chic"... plus personne ne dit ça Mamy!)


Madame, je vous présente mes excuses.... Sincèrement.


Mais au-delà de cette erreur, avoue que tout mon billet n'était pas idiot.

Reconnais (oui, toi lecteur fidèle, Inès, je ne peux pas me permettre de la tutoyer.... je ne pourrai plus jamais d'ailleurs!) que c'est vrai: tous les printemps chaque magazine nous propose un régime et nous culpabilise sur nos rondeurs. (Euh là, Noémie, je t'autorise à ne pas rebondir sur "nos rondeurs).

Que celle qui n'a jamais tenté de perdre "trois kilos avant l'été" me lance la première balance....

Le sujet me touche il faut croire.... Et il m'arrivera encore d'en parler. (Si, si!)

vendredi 19 février 2010

Deux cents, deux blogs....

Aujourd'hui 19 février je publie le centième billet de ce blog.

Il y a un an et une semaine naissait "Au Plus clair de la Lune", mon premier blog que j'ai laissé s'endormir quand j'ai déménagé ici à Nickelcity.

Si tu es un lecteur fidèle et ancien (pas forcément vieux, te fâche pas!), tu sais aussi que lorsque j'ai démarré celui-ci, l'autre comptait cent billets.

J'ai donc deux blogs et deux cents billets au compteur. (Et je ne parle pas des heures de vol....)

Il est peut-être temps que je m'interroge et que je fasse un petit bilan, non?

A quoi ça me sert de bloguer?

Le 12 février 2009, quand j'ai commencé à écrire sur les pages de "Au Plus Clair de la Lune", je n'allais pas très bien. ( Doux euphémisme! s'écrient en coeur Moa, la Prof de gommette et la Prof d'allemand).

Je me suis alors imposée deux contraintes: un billet par jour et la légèreté dans le ton.
Et crois-moi lecteur, ce ne fut pas toujours simple....
J'ai raconté quelques épisodes de ma vie professionnelle avec le sourire alors que dans le monde réel mes dents grinçaient à s'en émailler!

Les Gnomes que j'avais alors en face de moi avaient pourtant encore le pouvoir de me faire rire: problème de compréhension de la langue; interprétation spécieuse d'expressions courantes...
Or, comme beaucoup de profs, je disais régulièrement qu'il faudrait noter ces bons mots, ces anecdotes.
C'est ainsi que je créais "Au Plus Clair de la Lune".
Ils me faisaient rire, je voulais partager ça avec d'autres.

Mais ils n'étaient pas les seuls à me faire rire.... ou pleurer....

Bref! En bloguant je me suis obligée à rire de tout. Ce qui est dans ma nature profonde, certes, mais que certains épisodes de ma vie auraient pu me faire oublier....

Un billet par jour: l'exercice est difficile: il faut de la matière et oublier de toute urgence la procrastination qui est aussi dans ma nature profonde.

Le billet journalier me contraignait aussi à ouvrir les yeux et les oreilles en permanence, à chercher le sujet qui alimenterait le billet du lendemain.

Ici, je n'ai plus garder que la légèreté de ton parce que décidément, un billet par jour c'est compliqué si je ne veux pas tomber dans l'ennui (surtout pour toi!).

Ces deux contraintes, le billet journalier et la légèreté du ton, me forçaient à écrire, corriger, récrire, recorriger et ce jusqu'à ce que le billet soit présentable....

Alors pour répondre sans langue de bois à la question "à quoi ça me sert de bloguer?" je pourrais commencer brutalement par " à rien!".

Mais j'ajouterais très vite qu'il m'a fait connaître d'autres blogueurs(ses); qu'il m'a aidé à rire quand je n'en avais pas vraiment envie; qu'il me permet, sinon de combler, du moins d'assouvir en partie mon goût pour l'écriture.

Qu'est-ce que ça m'apporte?

Là encore, et toujours aussi brutalement, je pourrais commencer par "Rien!".

Mon blog n'est pas un blog influent; je n'ai pas mille visites par jour; il ne me rapporte pas un kopek....

C'est d'ailleurs le moment où jamais de te dire, lecteur, que les pubs qui viennent polluer ta lecture ne correspondent à aucune volonté de ma part. Elles me dérangent autant (plus?) que toi, mais je ne peux pas les empêcher. Ou alors dis-moi comment faire pour qu'elles n'apparaissent plus.

Le blog m'apporte juste quelques bons moments.
J'aime écrire (à ce sujet-là il faudra que je te fasse part d'un autre projet prochainement) et j'adore rire.
J'aime lire et j'adore les blogs qui me font rire.

Et il y en a un certain nombre: Tribulations d'un Tubercule, Mont de Pitous, Bellzouzou....Tu les trouveras dans ma blogroll, là, à droite -->

Mon blog c'est une de mes bulles dans laquelle je fais partager, parfois, mes autres bulles: la peinture, les bricolages divers.....

Je tiens à ajouter que mon blog est mon espace à moi! Aux deux contraintes citées précédemment, j'ai ajouté celle de la discrétion: pas ou très peu de vrais noms, aucune photo sur laquelle on pourrait reconnaître les personnes que j'évoque.

Quelques lecteurs préfèreraient qu'il en soit autrement. Soit ils se sont habitués et ont accepté ma pratique, soit ils ne me lisent plus.
Je m'en moque!

Le blog m'a donc offert un autre espace de liberté!

Ai-je l'intention de continuer ad vitam eternam?

Je suis bien incapable de te dire quand et si je m'arrêterais un jour.

Dès le début je ne me suis imposée qu'une chose à ce sujet: si le plaisir n'est plus au rendez-vous, j'arrête.

Alors encore un an ou dix ans?

Je ne sais pas.

Et je ne te dirai pas non plus que j'écrirai tant que j'aurai quelque chose à dire......

J'ai toujours quelque chose à dire!

Ce qui ne signifie pas que j'ai forcément envie de l'écrire....

Tu vois lecteur, le bilan est plutôt positif.

En vrai, dans le blog ce que j'aime le plus, c'est toi!